Le second cerveau
Un second cerveau.
Tout ce que nous apprenons de votre entreprise en trois mois, rangé dans un outil que votre équipe interroge en français. Il répond avec vos vrais chiffres. Il reste chez vous quand nous partons.
La réponse existe. Elle est dans huit logiciels.
Combien de soumissions ce mois-ci ? Quel canal amène les clients qui restent ? Où perdez-vous de l'argent ? Vous avez la réponse, mais elle est éparpillée : le CRM, la téléphonie, la comptabilité, les publicités, le calendrier.
La croiser prend une journée de tableur, et le temps de finir, elle est périmée. Alors personne ne la croise, et les décisions se prennent au jugé.
Vous posez la question. Il va chercher.
Le second cerveau se branche sur vos outils et tient à jour un index de ce qui compte : chaque client, chaque rendez-vous, chaque montant, avec le lien vers la fiche d'origine.
Vous lui parlez depuis Claude ou ChatGPT, en français, comme à un collègue. Il répond en dix secondes, avec vos chiffres, et il dit d'où ils viennent.
« Combien de rendez-vous ont été pris ce mois-ci, et d'où venaient-ils ? »
41 rendez-vous en septembre. 26 viennent des publicités Meta, 9 du site, 6 de recommandations. Dépense publicitaire : 3 180 $ CAD, soit 122 $ CAD par rendez-vous issu des publicités.
« Quelle campagne a le meilleur retour ? »
Je ne peux pas le calculer : aucun paiement n'est encore rattaché aux campagnes dans vos outils. Je peux vous donner le coût par rendez-vous de chaque campagne, si vous voulez.
Exemple illustratif, chiffres fictifs.
Ce qu'il refuse de faire.
Une réponse fausse et confiante est pire qu'un refus : personne ne va la vérifier. Trois règles, écrites dans le cerveau, l'empêchent d'y arriver.
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Inventer.
Si une définition n'existe pas chez vous, ce qu'est un client actif, une conversion, un rendez-vous tenu, il le dit au lieu de deviner.
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Parler technique.
Pas de nom de table, pas de jargon d'outil. Il parle le langage de votre entreprise, et précise toujours la devise et l'unité.
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Vous faire bricoler.
Quand un outil ne répond plus, il ne vous demande pas de vérifier des autorisations : il vous renvoie vers nous, et nous corrigeons.
Trois mois pour l'écrire.
Le second cerveau n'est pas un logiciel qu'on installe. Sa valeur tient dans un document que nous écrivons avec vous pendant la mission : ce qu'est un client, une conversion, un rendez-vous tenu, dans votre entreprise à vous.
C'est ce document qui l'empêche d'inventer. Et c'est pour ça qu'il ne se fait pas à distance.
Chacun voit ce qu'il a le droit de voir.
Chaque employé se connecte avec son compte professionnel. Un vendeur voit les ventes, pas les paiements. Le périmètre est décidé côté serveur, pas dans la question : personne ne l'élargit en le demandant.
Nous partons. Il reste.
Vos équipes savent s'en servir avant notre départ. Le cerveau continue de répondre, tous les jours, sans nous. La prochaine contrainte, vous la trouverez seuls.
Voir ce qu'il répondrait chez vous
La visite est gratuite, et la roadmap est à vous.